c joyeux

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Une espèce rare de dauphins est en danger grave. Ces dauphins sont aveugles et tellement petits que les gens peuvent les prendre dans leurs mains. Ils ont peuplé le principal fleuve du Pakistan, l'Indus, pendant des milliers d'années. Maintenant, alors qu'il n'en reste que 600, ces dauphins sont menacés d'extinction. Ils se font prendre dans les filets des pêcheurs et sont tués par les chasseurs qui en extraient l'huile.

Pour essayer de sauver ces dauphins aveugles exeptionels, le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) finance un projet de conservation auquel participent les populations locales travaillant sur l''Indus. Un groupe environnemental, "The adventure fondation of Pakistan", travaille avec les Nations Unies pour inciter financièrement les gens à protéger cette espèce menacée.

Maintenant, les pêcheurs proposent des safaris en bateau aux touristes pour qu'ils voient les dauphins et s'instruisent sur leur habitat. La fondation, qui est appuyée par un projet du PNUD financé par le Fond pour l'environnement mondial (FEM), étudie également la possibilité de déplacer les dauphins aveugles sur une autre partie de l'Indus ou sur les fleuves voisins.

D'autres espèces de dauphins dans différentes régions ont également besoin de protection. Le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) travaille avec les gouvernements à travers le monde pour identifier des secteurs à la biodiversité riche et pour indiquer quels sont les secteurs les plus sûr pour la faune. Par exemple, dans les Caraïbes et d'autres régions, le PNUE soutient des projets de protection de l'environnement marin, pour le rendre plus sûr pour les dauphins et les baleines.

Beaucoup de vacanciers aiment aller voir des dauphins exécuter des tours dans les parcs marins. Cependant, la prolifération des "dophinariums" due à l'industrie touristique est un grand souci. Ils sont souvent peu sûrs pour les dauphins qui meurent après une période très courte pour être remplacés par d'autres dauphins.

Le PNUE essaye d'éveiller les consciences à ce problème pour que les conditions des dauphins en captivité s'améliorent. Les directives du PNUE préconisent la protection du dauphin et interdisent leur captivité, à moins que des programmes d'éducation et de gestion ne soient également inclus. Le réseau cétacés des Caraïbes orientales (ECCN) et le Fond international pour la protection des animaux sont tous les deux liés au travail du PNUE dans le cadre du Caribbean Environment Programme.

Les Nations Unies coordonnent d'autres efforts de protection et de contrôle des habitats des mammifères marins. Un plan d'action, lancé par les Nations Unies a débouché sur la Convention de Barcelone, pour protéger la mer Méditerranée.

La Méditerranée a été maltraitée pendant des décennies. Les déchets industriels ont été déversés directement dans la mer, les eaux usées des villes ont été évacuée sans traitement et les pétroliers ont laissé la traînée de pollution qui les caractérise dans leur sillage. Les réserves de pêche ont été exploitées intensivement, alors que des créatures comme le phoque moine méditerranéen, les tortues marines et les dauphins sont en vrai danger de disparition. Aujourd'hui, tous les Etats méditerranéens, de même que l'Union européenne, sont membres de la Convention de Barcelone.

En tant qu'élément de l'effort global de protection de la biodiversité planétaire, le PNUE administre un des plus important accord de protection - la Convention internationale sur le commerce des espèces menacées, de la faune sauvage et de la flore - connue sous le nom de CITES. Adopté en 1973, elle est devenu une loi internationale deux ans plus tard.

Jusqu'ici, 160 gouvernements ont ratifié la convention, qui offre une protection variable à plus de 35.000 espèces animales et végétales, selon leur état dans la nature et l'impact que le commerce international peut avoir sur elles. Le CITES à proscrit le commerce des espèces en voie d'extinction. Il protège également d'autres espèces, qui ne sont pas menacées, mais suceptibles de courrir de sérieux risques à moins que leur commerce ne soit strictement réglementé.
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# Posté le mercredi 12 octobre 2005 13:33

canelle anniversaire de sa mort

canelle anniversaire de sa mort
Canelle, la dernière ourse de souche pyrénéenne, tuée par des chasseurs

Ou
rse_canelle Une ourse baptisée Cannelle, la seule femelle connue de souche pyrénéenne en Pyrénées-Atlantiques, a été abattue lundi par un chasseur près d'Urdos en vallée d'Aspe.

A
lors qu' un groupe de chasseurs faisait une battue aux sangliers, l'ourse accompagnée d'un ourson, s'est sentie menacée et a chargé les chasseurs, selon la cellule de renseignement de la gendarmerie de Pau.
B
ien que les ours bruns des Pyrénées soient une espèce protégée, l'un des chasseurs a tiré à bout portant pour se fendre, blessant mortellement l'animal.

C
annelle, âe d'une quinzaine d'année, était la dernière ourse femelle autochtone recensée en Béarn, selon l'association FIEP (Fonds d'intervention eco-pastoral) de Pau, qui s'occupe de la protection des ours. Elle avait été aperçue avec un ourson l'été dernier en vallée d'Aspe.

En Béarn et Navarre, la zone à ours qui couvre environ 100 000 ha, à cheval sur France (Aspe, Ossau) et Espagne, compte une demi-douzaine d'ours. Papillon, le vieux mâle emblématique de la nature sauvage dans les Pyrénées, et père de tous les oursons de Cannelle jusqu'à l'année dernière, s'est éteint en juillet.

A Paris, le ministère de l'Ecologie a confirmé l'incident mardi matin.
"
Les chasseurs ont agi en gitime défense, la femelle protégeait son petit et a chargé les chiens, en blessant un, un des chasseurs a alors tiré", a précisé le directeur de la Nature et des Paysages au ministère, Jean-Marc Michel, joint par l'AFP.

L
e petit, dont on ignore s'il est de sexe mâle ou femelle, "s'est enfui ou se cache".
Selon M. Michel, il n'y a plus désormais d'ours femelle dans la vallée d'Aspe mais seulement un mâle d'origine slovène et peut-être un autre mâle "qui navigue entre l'Espagne et la vallée d'Aspe".
A
u total, d'après ce responsable du ministère, la population des ours pyrénéens comporte encore "plus de 15 individus dont trois ou quatre femelles".

"Aucune circonstance atténuante" ne saurait justifier "cet acte inqualifiable et catastrophique pour l'une des espèces les plus emblématiques de notre patrimoine naturel", écrit l'association Action Nature dans un communiqué.

"Les
chasseurs et organisateurs de cette battue au sanglier (...) savaient parfaitement que, sur le site où ils allaient s'adonner à leur loisir, se trouvait Cannelle et son ourson de l'année", poursuit-elle.
"La
mort de la seule femelle pyrénéenne connue est un crime contre la nature", juge de son côté la Ligue Roc de l'astrophysicien franco-canadien Hubert Reeves. "L'ourson orphelin va-t-il survivre", demande-t-elle dans un communiqué.

(AFP
)

# Posté le mercredi 12 octobre 2005 13:21

Modifié le lundi 01 mai 2006 04:22

feu canelle ...

feu canelle ...
En novembre 2004, nous enterrions symboliquement et en présence de nombreux militants l'ourse Cannelle au Panthéon à Paris. Alors que la nature et la biodiversité vont de plus en plus mal en France, nous vous invitons à nous rejoindre le 5 novembre à 14h30 au même endroit pour commémorer ce triste anniversaire avec notre collectif d'associations...





Les dégradations que nous constatons ne sont pas une fatalité. Nous ne méconnaissons ni les difficultés du pays, ni le contexte mondial. Nous savons que la conservation de la nature dépend aussi d'une meilleure politique de l'énergie et d'un aménagement du territoire digne de ce nom. Mais nous avons la conviction profonde qu'on pourrait faire beaucoup mieux.

Alors que les termes ''développement durable'' et '' biodiversité'' sont plus que jamais prétexte à de beaux discours et de riches colloques, on assiste en France à un retour en arrière de plusieurs décennies en matière de protection de la Nature ! La France, donneuse de leçons universelles, renie tous ses engagements internationaux dans ce domaine.

Tous les projets de lois ayant trait de près ou de loin à la Nature, et à ce qui devait initialement concerner sa protection, ont été complètement malmenés ou enterrés par les puissants lobbies anti-nature avec l'accord du gouvernement.

C'est pourquoi les associations signataires


Appellent à manifester le samedi 5 novembre
à 14h 30 au Panthéon (Paris 5ème)
Pour la défense de la Nature, du vivant et des animaux.


Pour dénoncer :

-les violences faites à la Nature
-les abattages injustifiés de loups
-les abus de la chasse et les innombrables cadeaux faits aux chasseurs
-la scandaleuse collusion entre pouvoirs publics et braconniers (Escrinet, Camargue)
-une politique de l'eau calamiteuse
-la régression de la protection des espaces naturels
-les manipulations sur le vivant, les pollutions, le bétonnage
-le poids excessif des lobbies contre l'intérêt général



Et pour demander :

-l'application sans faille de la Charte de l'Environnement
-un renforcement immédiat de la population d'ours dans les Pyrénées
-l'application totale des directives « habitats », « oiseaux » et « eaux douces »
-une réforme de la PAC pour une agriculture respectueuse de l'environnement et des consommateurs
-un moratoire de la chasse aux espèces en mauvais état de conservation
-un statut de l'animal dans le respect du vivant, incluant la faune sauvage
-des mesures de protection efficaces pour les espèces au seuil de l'extinction
-un vrai ministère de l'Ecologie doté de moyens à la hauteur des enjeux


APPEL LANCE PAR

FIEP, IFAW, SPA, WWF, FERUS, LPO, Fondation Brigitte Bardot, SNPN, Amis de la Terre, ASPAS, CVN,SFEPM, Assistances aux Animaux, Action Nature, CPN Belgique, Franche-Comte Environnement, AFIRA,SECAS, RAC, Loup.Org, Pays de l'Ours ADET, Wolf Eyes, Naturalistes Orléanais, AMOPYC, Coordination du Marais Poitevin,Paysages de France, Greenpeace, Saône et Doubs Vivants, Bonnelle Nature, CORA, Vegasso, CAPEN, Graal, ADPAM 31, Orgambidexka Col Libre, Frapna, Frane, 1000 Pattes...

# Posté le mercredi 12 octobre 2005 13:17

ouin...

ouin...
li le en entier , moi sa ma fé chialé a la fin


Par Jim Willis, 2001.



Quand j'étais un chiot, je t'ai amusé avec mes cabrioles et t'ai fait rire. Tu m'as appelé ton enfant, et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu ton meilleur ami. Toutes les fois que j'étais méchant tu agitais ton doigt vers moi et me demandais " Comment est-ce possible ? ", mais après on s'amusait ensemble.
Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu, parce que tu étais terriblement occupé, mais nous y avons travaillé ensemble. Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêves secrets, et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite.

Nous sommes allés pour de longues promenades et courses dans le parc, promenades de voiture, arts pour de la crème glacée (j'ai seulement eu le cornet parce que " la glace est mauvaise pour les chiens, " comme tu disais), et je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu rentres à la maison.

Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail et à te concentrer sur ta carrière, et plus de temps à chercher un compagnon humain. Je t'ai attendu patiemment, t'ai consolé après chaque déchirements de coeur et chaque déception, ne t'ai jamaisprimandé au sujet de mauvaises décisions, et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer.



Et
puis tu es tombé amoureux. Elle, maintenant ta femme, n'est pas une "personne chien ", mais je l'ai accueillie dans notre maison, essayé de lui montrer de l'affection, et lui ai obéi. J'étais heureux parce que tu étais heureux.
Ensuite les bébés humains sont arrivés et j'ai parta votre excitation. J'étais fasci par leur couleur rose, leur odeur, et je voulais les pouponner aussi. Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser, et j'ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce ou dans une niche. Oh, comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un "prisonnier de l'amour ".

Comme ils ont commencé à grandir, je suis devenu leur ami. Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes branlantes, ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouil mes oreilles, et m'ont donné des baisers sur le nez. J'aimais tout d'eux et leurs caresses - parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes - et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était.

J'
allais dans leurs lits et écoutais leurs soucis et rêves secrets, et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l'ale. Il y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien, tu leur montrais une photo de moi dans ton portefeuille et tu leur racontais des histoires à mon propos. Ces dernières années tu répondais juste " oui " et changeais de sujet. Je suis passé du statut de " ton chien" à " seulement un chien, " et vous vous êtes offensés de chaquepense pour moi.
Ma
intenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville, et vous allez déménager dans un appartement qui n'autorise pas d'animaux familiers. Tu as fait le bon choix pour ta " famille", mais il y eut un temps où j'étais ta seule famille.

J'
étais excité par la promenade en voiture jusqu'à ce que nous arrivions au refuge pour animaux. Cela sentait les chiens et chats, la peur, lesespoir. Tu as rempli la paperasserie et as dit : " Je sais que vous trouverez une bonne maison pour elle." Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé. Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec "des papiers." Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il a crié " Non, Papa ! S'il te plaît, ne les laisse pas prendre mon chien !" Et je me suis inquiété pour lui. Quelles leçons lui avez-vous apprises à l'instant au sujet de l'amitié et la loyauté, au sujet de l'amour et de la responsabilité, et au sujet du respect pour toute vie ? Tu m'as donné un " au revoir caresse" sur la tête, as évité mes yeux, et as refusé de prendre mon collier avec vous.

Après v
otre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ il y a de cela plusieurs mois et que vous n'aviez rien fait pour me trouver une autre bonne maison. Elles ont secoué la tête et ont dit : " Comment est-ce possible ?".

Ils son
t aussi attentifs à nous ici dans le refuge que leurs programmes chargés le leur permettent. Ils nous nourrissent, bien sûr, mais j'ai perdu l'appétit il y a plusieurs jours. Au début, chaque fois que quelqu'un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c'était toi, que tu avais changé d'avis, que c'était juste un mauvais rêve... ou j'espérais tout au moins que ça soit quelqu'un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver. Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l'attention, je me suis retiré dans un coin de la cage et j'ai attendu.

J
'ai entendu ses pas quand elle s'approchait de moi en fin de journée, et j'ai trottiné le long de l'allée jusqu'à une pièce séparée. Une pièce heureusement tranquille. Elle m'a placé sur la table et a frotté mes oreilles, et m'a dit de ne pas m'inquiéter. Mon coeur battait d'appréhension à ce qui était à venir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement. Le "prisonnier de l'amour" avait survécu à travers les jours. Comme c'est dans ma nature, je me suis plutôt inquiété pour elle. Le fardeau qu'elle porte pèse lourdement sur elle, et je le sais, de la même manière que je connaissais votre humeur chaque jour. Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue.

J
'ai ché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant d'années. Elle a glisl'aiguille hypodermique habilement dans ma veine. Quand j'ai senti la piqûre et le liquide se répandre à travers mon corps, je me suis assoupie, l'ai examinée de mes gentils yeux et ai murmu: " Comment as-tu pu ?". Peut-être parce qu'elle comprenait mon langage, elle a dit " je suis si désoe." Elle m'a étreint, et m'a expliqué précipitamment que c'était son travail de s'assurer que j'allais à une meilleure place où je ne serais pas ignoré ou abusé ou abandonné, où j'aurais à pourvoir moi-même à mes besoins, une place remplie d'amour et de lumière très différent de cet endroit. Et avec mes dernières forces, j'ai essayé de me transporter jusqu elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue que mon " Comment as-tu pu ?" n'était pas dirigé contre elle. C'était à toi, Mon Maître Bien-aimé, que je pensais.

Je penserai à toi et t'attendrai à jamais.

Puisse tout le monde dans ta vie continuer à te montrer autant de loyauté.

Note de l'auteur :

Si "Comment est-ce possible ?" a mis des larmes dans vos yeux en le lisant comme cela me l'a fait alors que je l'écrivais, c'est parce que c'est l'histoire de millions d'animaux familiers qui meurent chaque année dans des chenils français, américains et canadiens.

Tout le monde est bienvenu à distribuer cet essai dans un but non commercial, aussi longtemps qu'il est distribué correctement avec l'avis du copyright.

S'il vous plaît utilisez-le pour aider à l'éducation, sur vos websites, blogs, dans des bulletins d'informations, dans les refuges pour animaux et tableaux d'affichage du bureau du térinaire. Dites au public que la décision d'ajouter un animal familier à la famille est une importante décision pour la vie, que les animaux méritent notre amour et nos soins, que la recherche d'une autre maison appropriée pour votre animal est votre responsabilité et que toute vie est précieuse.

S
'il vous plaît, faites votre part pour arrêter le meurtre d'animaux, et encouragez les campagnes pour prévenir que des animaux soient non sirés.

# Posté le mercredi 12 octobre 2005 13:00

Modifié le vendredi 28 avril 2006 13:04

cha nel

cha nel
promi épré jarrête ac sa

# Posté le samedi 08 octobre 2005 04:46